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Méthode des éléments finis (structures) (69) :: post
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Post nº69 (id3846) envoyé par jeanne  le 29 Jun 2008, 14:27
Alors moi j'ai eu un truc ultra classique: Galerkin ==> à partir du théorème variationnel, retrouver Kq=F

Post nº68 (id3772) envoyé par k  le 22 Jun 2008, 19:00
Blocage en cisaillement transversal d'une plaque + application à la poutre C0.

Post nº67 (id3623) envoyé par hp  le 17 Jun 2008, 08:28
Méca

- ma question :
parler de la poutre de continuité C1 avec Bernoulli (chap 5)

- ce que j'ai mis sur le tableau :
-- toutes les hypothèses avec leurs conséquences
-- les def des contraintes et déformations qui en découlaient
-- poutre C1 : des fonctions de formes jusqu'à Ke, et Force et couple qui est idem que bi-encastré (j'ai démontré pour 3 mais pas tous)
-- mis en bref le truc avec les contraintes et déformations qu'on pouvait reprendre une des formules d'avant mais ici on veut plutot pour les poutres du MNT donc on repart de Kq=F
-- mini cheminement pour savoir si la solution est exacte aux noeuds

- les sous questions :
-- qu'est-ce que ça changerait si E, section et I ne sont pas constante ?
-- pourquoi y doit être l'axe d'inertie principale ?
-- pourquoi on a phi = dv/dx ?
-- quel est la définition d'une flèche ? (en formule)
-- quel est la définition de l'effort normal ? (en formule)
-- pourquoi doit-on savoir si les solutions sont exactes aux noeuds ?
------ pourquoi les solutions ne sont-elles pas exactes lorsqu'il y a force répartie ?
------ quelle est l'ordre de la flèche ? (il faut repartir de la définition y'' = M/EI de là on connaît l'odre de M pour une force répartie et donc on connait l'ordre de la flèche = 4)
------ quelle est l'ordre de la flèche ici ? 3


Post nº66 (id3578) envoyé par Tim  le 13 Jun 2008, 23:24
LES POMPES C'EST BIEN, EN ABUSER CA CRAINT

------------------BIOMED--------------------------

AVIS A TOUS LES GLANDUS INCAPABLES DE MONTRER LEUR GUEULE AU COURS :

Attendez vous a ce qu'il se fasse plaisir en sortant des pompes, moi j'ai eu "retrouver les je sais plus quoi réduits a partir des équations d'équilibre comme on a vu au cours au début de la théorie des plaques"

Ben j'ai pas su lui dire grand chose, il m'a laisser poireauter 2 heures devant mon tableau en me donnant un petit indice par ci par la avant de me dire que ca suffisait mais qu'il consentait a se montrer très généreux et a me donner 8/20 (effectivement c'était bien généreux et beaucoup plus qu'il ne m'en fallait)

CONCLUSION : aucune raison de s'inquiéter pour cet exam, au pire il vous fera comprendre qu'il vous méprise et vous donnera vos points

Post nº65 (id3571) envoyé par Th  le 13 Jun 2008, 18:56
Questions qui sont tombées en début de session (lorsque oraux.be était "mort") :

Chap 2 : méthode des EF
Chap 5 : poutre C1
Chap 9 : Température
Chap 6 : Eléments iso-paramétriques

et bien d'autres encore...

Post nº64 (id3563) envoyé par Youn  le 13 Jun 2008, 15:34
Même question que Jean-Mi (cf. 6 posts plus bas) sur les éléments isoparamétriques.

Remarque :
Il aime beaucoup les tableaux avec le nombre de points de Gauss en intégration exacte et réduite pour les différents types d'éléments. Bien comprendre comment y arriver!

Post nº63 (id3547) envoyé par Ben  le 12 Jun 2008, 14:02
Idem que JC mais il doit pas aimé ma gueule puisqu'il m'a demandé en plus de démontrer la fameuse question existentielle que tout le monde se pose depuis si longtemps: "Mais pourquoi la solution est exacte aux noeuds?".

J'ai démontré sans trop insister sur les détails =>on part du théorème variationnel et on l'exprime aux moyen des éléments de réduction de la théorie des poutres. On effectue les intégrations par partie qui permet de jouer avec le degré de dérivation de v. On fait la restriction dérivée 4ème de v = 0 => on peut exprimer v et ses dérivées au moyen d'un polynôme d'Hermitte. D'autre part, j'ai exprimé l'interpolant exact également avec un polynôme d'Hermitte. On établit l'analogie de ce polynome dans les deux cas et la solution est exacte aux noeuds car on a la même matrice K qui donne les valeurs aux noeuds(et pas entre!).

Voilà tout, bon courage

Post nº62 (id3546) envoyé par Quentin  le 12 Jun 2008, 11:56
Epliquer la méthode des EF: Galerkin

Il faut remettre toute la démonstration et, comme dit JC, faire super
attention à "l'orthographe élément finis".

Aussi prévoir et mettre:
- epsilon=D.u
- B=D.q
- uh=N.q

Dire que dans galerkin, on suppose des dépl géom homogène donc les r de
liaison son nulle MAIS DANS LA PRATIQUE on ne fait PAS cette restriction
autrement dit on choisi un champ de dépl non homogène.
Rajouter en disant que Galerkin= résidus pondéré et que Galerkin est une
approximation de la formulation faible (on discrétise avec un pas "h").

Sinon il est assez sympa pour autant que vous maitrisier bien les EF.
Si vous répondez bien, il vous met aussi beaucoup de points: résultat 19/20.

Post nº61 (id3543) envoyé par JC  le 12 Jun 2008, 11:39
Question: Poutre C1, hypothèses, formulation, développements

J'ai expliqué :

- définition des poutres 2D, déplacements, déformations et contraintes généralisées.
- à partir de là, en déduire la continuité pour les déplacements (C0 pour le déplacement axial moyen et C1 pour la flèche)
- définition de l'élément de poutre linéaire/cubique
- définition des fonctions de forme (2 interpolations)
- expression de la matrice de rigidité
- calcul des forces généralisées conjuguées à une force répartie
- j'ai développé l'intégrale pour le cas des forces axiales
- calcul des contraintes, on procède différement pour obtenir MNT.

Attention aux notations !!! il faut être très rigoureux: accolades, crochets, transposées, h, ... Si tout est juste, il regarde le tableau et ne pose pas beaucoup de questions.

Il m'a demandé d'expliquer comment on calcule l'effort tranchant => cf. calcul des contraintes et pourquoi dans les contraintes généralisées au départ l'effort tranchant n'apparaît pas => c'est ainsi qu'on modélise l'élément (sur base de l'allongement axial moyen et de la courbure) et SURTOUT c'est sur base des hypothèses de BERNOULLI (c'est le mot magique à prononcer ...).


Post nº60 (id3531) envoyé par AnneFlo  le 11 Jun 2008, 21:27
BIOMED

J'ai eu élément isoparamétrique avec expliquer l'integration numérique, intégration exacte et reduite et donner un exemple avec un REM4.
Questions posées : pourquoi on prend J=1 pour l'integration exacte?
Expliquer c'est quoi les mecanismes qui peuvent apparaitre lors de l'integration reduite. Dans l'integration exacte, pourquoi le deg de K c'est 2X2?
Perso, je maitrisais pas des masses la partie integration numérique et je m'en sors avec un 13.

Bon courage!

Post nº59 (id3522) envoyé par anonyme  le 11 Jun 2008, 13:42
Comme question j'ai eu:

les plaques C0 et blocage en cisaillement: montrer à partir de la poutre C0

en gros ce qu'il veut:
1°)c'est quoi une plaque C0 --> lui mettre la forme de la matrice de rigidité avec qw et qb... Il ne veut pas les développements pour y arriver: uniquement mettre Kq=F
2°) le développement avec la poutre C0 et expliquer d'où vient le blocage en cisaillement et la mettre en relation avec la théorie de Kirchoff et c'est tout...
par contre après les petites qst..: c'est une autre partie de plaisir:
comment savoir qu'on aura un blocage en cisaillement --> élancement limite.
Je te donne un programme comment savoir qu'il tient compte ou pas du blocage...--> faire des tests (bloqué, appuyé...) mais comment savoir que les résultats sont bons ou pas...en fait il faut faire des courbes de manière à voir si ça tend vers la solution de Kirchof... et ainsi de suite
donc voilà bien comprendre ce qu'on étudie mais si il voit que vous connaissez ça passe généralement

Post nº58 (id3506) envoyé par Jean-Mi  le 11 Jun 2008, 09:00
Les éléments isoparamètriques

Petites questions subsidiaires supplémentaires :
- Pourquoi, lorsqu'on détermine le nombre de points de Gauss de l'intégration exacte, fait on l'hypothèse que J=I, et qu'on travaille donc sur un élément de même forme que l'élément parent? Parce que si on veut déterminer le nombre de points de Gauss, il faut que l'intégrant soit un polynôme. L'inverse du Jacobien qu'on utilise pour calculer B n'étant pas un polynôme (1/polynôme n'est pas un polynôme!), on ne pourrait pas déterminer NG si le jacobien n'était pas la matrice identité.
- Comment déterminer le nombre modes sablier dans l'élément que vous avez utilisé pour votre examen.

Voila bonne chance à tous!

Post nº57 (id3497) envoyé par Xav  le 10 Jun 2008, 23:29
éléments isoparamétriques.

Comme Tom a dit, il faut bien savoir expliquer comment on trouve le nombre de point de gauss parce que même si tout le reste se trouve au tableau, il arrete l'exam!!

Post nº56 (id3487) envoyé par Ren  le 10 Jun 2008, 19:10
La même que Greg.
Et faut faire péter tous les développements intégrales pour formulation forte => faible. Révisez analyse I.

Post nº55 (id3483) envoyé par Grégo  le 10 Jun 2008, 15:53
Champ de température, méthode de Galerkin.
Il faut tout reprendre: formulation forte, formulation faible, équivalence des 2 formulations et puis enfin approximation éléments finis par Galerkin.

Questions subsidaires:
pq kdt/dn=qbarre etpas -qbarre
pq Rs=qbarre-kdt/dn et non l'inverse.

Bonne merde aux suivants

Post nº54 (id3481) envoyé par Tom  le 10 Jun 2008, 14:58
elements iso-paramétrique pareil mais juste faite tres attention a bien bien savoir comment déterminer le degré de la matrice K lors de l'integration exacte, et puis la meme chose pour la reduite. Pourquoi il parle du dergé de Bi, de Ni, de celui de K et pas celui du det J!!! parceque dans l'integration reduite il y est. D'ou vient le 4x4, le 3x3. Moi en lisant le syllabus je m'étais dit facile, le 4x4 c parceque les colonnes a cotés c de 2x2 on additionne et hop, l'affaire est dans le sac! mais nooooooon, c t pas ca. Et comme j'ai pas su expliquer d'ou ca venait, qu'il m'a laissé dans mon caca pdt 10 minutes (ce qui ne sert a rien, quand on c pas on c pas), ben il ne m'a pas laissé finir mon examen. Et vlan. Un tres dur moment a passer, meme si le tableau etait entierement rempli des developpements pour l'element iso-p que je pensait connaitre, j'ai pas su expliquer d'ou venait ce chiffre et donc quequette...
Alors aussi c'est je te pose une question, mais ne crois pas que je vais te guider. Et puis si tu ne sais pas, comme il ne nous dit pas, et bien on ne saura jamais. C pas des méthodes pour apprendre, mais on est plus la pour apprendre, on est la pour etre jugé sur ce que l'on sait. Retaper le raisonnement, c une partie des points, mais au final ne pas comprendre TOUT ce que qu'on a écrit, c'est démontage dans les règles (bof bof les regles, assez violent dans son calme habituel). Au final, un petit ca passe, mais c'est grace au tp...

a bon entendeur.

TOM

Post nº53 (id3479) envoyé par Ponch  le 10 Jun 2008, 14:49
Elements isoparamétriques :)

Post nº52 (id3157) envoyé par .: DoB :.  le 26 Jun 2007, 17:13
Voila, j'ai eu méthode générale des éléments finis.

Pas de grandes surprises niveau des questions subsidiaires (même si j'ai pas trop géré) :

- pourquoi les Ni sont les mêmes pour l'interpolation des u^h et v^h ? => si non, matrice K non symétrique

- D'où vient la grosse formule ? => Travaux virtuels => énoncez (et meeerde)...

- pourquoi v^h (déplacements homogènes) sont nuls sur S_u ? => pour faire travailler les réactions de liaisons

Voila voila... Sinon, sa quotation nous a parut vraiment très bizarre (ceux qui étaient dans la salle avec moi). Donc, on n'a pas trop réussi à voir sur quels critères il cotait...

A+, courage...

Post nº51 (id3144) envoyé par Jo  le 26 Jun 2007, 15:06
A rajoute a la question sur la poutre de continuité C1

Pourquoi dans le vecteur de contraintes généralisées il n'y a pas de T?

Je sais toujours pas vraiment pourquoi, ni les 3 autres dans la pièce^^

Ensuite il part en free style sur des diagramme M pour déterminer la flèche pour montrer pourquoi c'est cubique alors que le degré 2 aurait pu marcher pour la continuité!

En gros, il vous bloque dès le début:P

Post nº50 (id3003) envoyé par Diako  le 21 Jun 2007, 18:32
Les chapitres que vous pouvez nier :

- 4, 7 et 8 dans Méthode des éléments finis

- 3, 4 et 5 dans Théorie des plaques

- le syllabus complet d'Energétique et théorèmes variationnels (je vous conseille d'étudier les gros théorèmes)


Les questions de l'oral :

1) Méthode général des éléments finis : méthode de galerkin (chapitre 2 + théorème de la formulation faible et extrénum (au cas où))

sous-question :

- pourquoi on interpole u et v avec les memes questions? Sinon K ne serait pas symétrique.

- quel est l'intérêt d'avoir des fonctions de formes nulles aux autres éléments? ben c'est que dans le produit Bt*H*B, la multiplication de la fonction Ni par Nj est souvent nulle et que donc la matrice K est creuse
et donc facile a calculer (enfin, plus facile)

- pourquoi un champ v homogène (pour pas faire apparaitre les réactions de liaison dans le second memebre) mais alors comment les avoir? En prenant un v non homogène.

- "je vois pas l'élément finis" : il faut partir du fait que B contient les dérivés de N, ensuite lui définir Ni et il faut lui montrer son graphe du premier cours (il sera heureux)

2) TRIM et REM (chapitre 3)

sous-question :

- dans le cas du TRIM-6: il demande comment on obtient les valeurs dee 1/4 et 4/6. IL suffit de dire que c'est quadratique sur un côté donc de la forme a*t^2+b*t+c et donc vous posez en N(0)=1,N(L/2)=0,N(L)=0 et vous trouvez la forme à intégrer.

- Pourquoi les uh ne dépend pas des vh? si on a une translation selon y , on aurait une résultat différent de zéro pour uh!

3) poutre C1 (chapitre 5)

sous-question :

- existe-t-il d'autre poutre que les C1 ?? les C0 ( fin du syllabus)

- la matrice K est-elle la même que celle obtenu lors de CNST 327 ?? bien entendu vu qu on a la solution exacte au noeuds.

- Pourquoi a-t-on la solution exacte au noeuds ??? car l'approximation des éléments finis est basé sur des fonction d'interpolation qui sont les mêmes que les fonction poids. Ces fonctions sont les fonctions d'Hermites

- Pourquoi utilise-t-on epsilon moyen et 1/R ? car on a u moyen et la dérivé seconde de la flèche transversale.

- attention aux hypothèses !!!

4) les éléments isoparamétriques ( chapitre 6 )

sous-question :

- quand vous inversez le jacobien, il va vous demander pq vous ne calculer pas directement les dérivés par rapport à x et y ? ben vous les connaissez pas, vous connaissez les dérivées par rapport a xhi et etha logique vu que c'est l'élement parent (déballer lui les fonctions de forme du TRIM-6 (il sera heureux)).

5) l'intégration numérique (chapitre 6)

sous-question :

- pq NG points d'intégration intègrent parfaitement un polynome de degré 2*NG-1 ?? car on dispose de 2*NG éléments ( les couples (wi et Ei)) ce qui permet de définir un polynome à 2*NG coefficient.

- pq il y a des déformations a énergie nulle dans le cas d'une sous intégration numérique ?? car il y a apparition de mécanisme.

- pq J=I dans le cas de l'intégration exacte ? car on traite de manière implicite un élément isoparamétrique de même forme que celle de l'éléments parent. Donc etha=y et l'autre lettre (dsl pr l'alphabet grec) = x

- exemple d'intégration exacte et de sous-intégration. Donc les tableaux

6) problèmes de champ ( chapitre 9 ) : formulation forte, faible et extrènum.

sous-question :

- pq il y a un moins ds la loi de fourier ? c'est du au convention q est un flux de chaleur sortant.

- lors de l'équivalence entre la formulation forte et faible, vous allez utiliser Rs=0= q-k*delta(T)/delta(n). Pourriez vous faire l'inverse ?? Hum il doit y avoir moyen , mais ca va créer une martice K non-symétrique.

- w représente koi dans galerkin ?? donc bien savoir les expliquer! (c'est bien expliquer dans le syllabus :p )

7) plaques minces (chapitre 10)

sous-question :

-D'ou provienne les coefficient gamma et delta dans les relation 10.7 et 10.9 ??? utiliser la relation 10.6 et regroupez les termes communs à s!

- attention aux dessins !!!!

- bien expliquer les éléments triangulaires de Clough et le quadrilatère de Sander.

8) Elements finis de plaques ( chapitre 11 + chapitre 2 des plaques !!!! ) : bloquement en cisaillement transversal

sous-question :

- d'ou vient la relation entre gamme et w ? développemenet effectué dans le syllabus des plaques. Je vous conseille d'étudier les deux premiers chapitres et normallement c est too peace. ( attention au super stop dans le premier chapitre des plaques ou il faut multiplier par deux les déformations évanouissantes hors diagonales)

- obtention des Cb et lui filer un exemple ! Pour obtenir degré de liberté, vous bloquez le bas et le coté gacuhe ( donc encastrement) et vous compté trois ddl pour chaque autre noeud non bloqué!

9) modélisation des coques ( chapitre 12 )

sous-question :

- Pq Hmf =0 découplage entre les effets membranaires et flexionnels??? expliquer dans le chapitre 2 des plaques et de plus ca vous rappelera composite ( que de bonheur )

- Pq T-1=Tt ? car c est la matrice de transformation.

- Dans les coques à facettes planes avec rigidité flexionnelle, n'oubliez pas le theta z lors du passage en axes structuraux !!!

- etudier bien les mécanismes, les conclusion et ces dessins.


Sur ce bonne merde !!!!!!!!!! ( et grosse lèche à tous bande de tit pd )











Post nº49 (id2988) envoyé par Motte  le 21 Jun 2007, 10:20
J'arrive avec ma farde transparente. Première page : méthode générale de Galerkin.

"Ben tiens, développe moi la méthode générale de Galerkin."

Développer Kq = F.

Questions :

1) Démontrer que w = 1/2 tauij aij = {eps}t{sigma}. Repartir de la double somme sur i,j (c'est un produit scalaire).

2) Pourquoi choisit-t-on les mêmes fonctions de forme pour les interpolations de uh et vh?

3) Matrice K : symétrique, creuse, définie > 0 why? propriété des fonctions de forme Ni(xj,yj) = deltaij

4) Pourquoi doit-on avoir vh homogène? (pour ne pas faire travailler les réactions de liaison) Pourrait-on choisir vh homogène? Oui mais alors il faut en tenir compte lors de l'assemblage et la prise en compte des CL.

5) "Je ne vois pas encore d'EF!" Il faut choisir certaines fonctions de forme et définir les TRIM3, REM4 etc. Si on n'a pas la propriété d'interpolation Ni(xj,yj) = deltaij on a une bête interpolation, ce qui ne correspond pas encore à la méthode de Galerkin.

Il a répondu à toutes les questions lui-même quasiment. Note de l'oral : 16. Allez comprendre...

Questions sorties ce matin :

Les champs de température (2 x)
Le blocage en cisaillement transversal

Post nº48 (id2979) envoyé par Charlotte  le 19 Jun 2007, 22:14
alors la question du jour :

TRIM-3

pour cette question, il faut résumer de la page 3-1 à 3-10.
le Roi Lion veut vraiment tout dans les moindres détails, mais ce n'est pas vraiment difficile.

c'était une partie de plaisir !

vive les Eléphants minis !

Post nº47 (id2976) envoyé par cath  le 19 Jun 2007, 16:33
iso paramétrique:

il m'a demandé si je préférais faire la mise en équation (le début quoi) ou la fin avec l'intégration sinon c'es trop long.

attention n'ouybliez pas de dessiner les 8 noeuds sur le dessin au début(avec la transformation de l'élément parent) (sinon c'est un graphe et pas un élément).

Post nº46 (id2975) envoyé par colombine  le 19 Jun 2007, 12:14
exactement la même question que déborah

j'ai aussi parlé des fonctions de formes et de leurs propriétés

Post nº45 (id2972) envoyé par scod  le 19 Jun 2007, 10:19
blocage en cisaillement... + expliquer avec poutre

j'ai :
- résumé oralement les pages 11-1 à 11-7 en 5 phrases pour arriver à des éléments C0
- balancé tout le développement pour la poutre C0 + parler de l'intégration réduite avec pt de Gauss en x=0
- parlé rapidement des modes sabliers (rang [K],..)

questions suppl :
- d'où vient gamma (mettez gamma_xz dans vos développements, il aime la rigueur) => u=u0+beta*z et gamma_xz=du/dz+dw/dx (axe z vers le haut sur fig 11.4!)
- donner le sens de beta aux pts 1 et 2 de cette fig
c'était la seule question un peu subtile et jme suis évidement planté (1 chance sur 2) mais jsais plus lequel est le bon :p

exam express trankil

Post nº44 (id2971) envoyé par Deb  le 19 Jun 2007, 10:17
Elements finis en général.
Il veut le a(u,v)=phi(F,v) pour arriver à Kq=F, il y a le choix entre formulation faible ou extremum.
Petite questions pourquoi un champ v homogène (pour pas faire apparaitre les réactions de liaison dans le second memebre) mais alors comment les avoir, je me suis embrouillée et fallait juste dire en prenant un v non homogène (honte à moi lol)

voilà voilà bon courage aux suivants




Post nº43 (id2805) envoyé par anonyme  le 04 Jun 2007, 11:27
moi j'ai eu le TRIM-6

Post nº42 (id2796) envoyé par Virg  le 02 Jun 2007, 15:47
bon alors.. moi j'ai eu le TRIM-6; quel bonheur, juste celui que j'avais passé.. enfin en fait c'est pas trop compliqué il faut suivre la même demarche que pour les autres éléments. faut commencer par dessiner le triangle avec noeuds, axes , deplacmeents etc (evidemment..) puis expimer les uh et vh avec les polynomes et pourquoi on prend un quadratique? parce que on est en C0 et que y a 3 noeuds par coté donc on DOIT prendre une quadratique => idem pour les fonctions d'interpolations. pourquoi uh ne depend que des u nodaux et par des v? car si on fait une transaltion que horizontale les uh doivent etre egaux à 0.
apres faut dessiner la surface qui correspond a N1(x,y) avec Ni(xj,yj)= delta ij. Puis parler de la matrice K (B pas cst) puis des forces generalisées de volume et de surface (attention ca se repartit pas egalement dans tous les noeuds comme le trim 3). Il m'a demandé cmt on pouvait retouver les valeurs 1/6, 4/6 pour les forces de surface. En fait on fait l'integrale sur un cote puis on somme => si on a l'équation de N pour le cote c'est bon..(il parait qu'il la dem en devoir ..no comment;)pire que les primaires. fin bref en fait il suffit de voir que sur un cote N ne depend que de un parametre (par ex t)=> N1(t) = at² +bt+c et on trouve a b c parce que on sait que N1(0) =1 (noeud1)/ N1(L/2) =0 et N1(L) =0 => on a a, b et c et on remet le N1(t) dans le Fs (au noeud 1 ) et on est censé trouve Fs = L/6 (. e je crois) fin bref la reponse finale il s'en fout si on a le raisonnement c'est bon...(cool sans avoir fait son devoir;)

voila sinon il cote assez large pas de crainte
bonne chance a tous

Post nº41 (id2777) envoyé par Aurore  le 01 Jun 2007, 16:57
J'ai eu expliqué la poutre C1:
hypothèses et ce qu'elle entraine
fonctions de forme
est-ce que le résultat est équivalent à ce qu'on a fait avec CNST327, est-ce que les matrice [K] sont les mêmes (non), d'où vient la différence.

voilà

Post nº40 (id2775) envoyé par Jane  le 01 Jun 2007, 16:19
J'ai eu exactement la même question que Yves avec la même sous question, plus expliquer pourquoi on prend des fonctions bilinéaires...

Voila...

Post nº39 (id2772) envoyé par Yves  le 01 Jun 2007, 13:43
Salut à tous, j'ai eu REM-4
en gros il faut tout lui sortir de manière générale: parler des équations bilinéaires de degré 1, des fonctions de forme, des forces de vol et de surf.. il demande qu'on lui mette les valeurs correspondantes pour Fv, Fs,.. préciser d'où viennent ces val: lui faire rapidement les intégrales pour Fv et Fs
question subsidiaire: pourquoi on ne tient pas compte des v dans l'éqt ds du u (et réciproquement) avec les coefficients N => en raison qu'on applique des translations et que si l'autre composante (v ou u) intervenait on aurait des déformations...

Post nº38 (id2771) envoyé par Noémie  le 01 Jun 2007, 11:53
Meme question que Mic:

Formulation générale avec la méthode de Galerkin.

J'ai aussi développé tout le truc jusque Kq=F et la il m'a dit "tout ca c'est très juste mais il n'y a pas d'éléments finis! Montre moi cmt la méthode de Galerkin s'applique en général (donc pas lui faire un trim3)"
En fait ce qu'il voulait obtenir c'est qu'on lui explique l'histoire du N(x) qui vaut 1 et 0 et les graphiques qu'il a fait au premier cours avec la courbe de la méthode variationnelle et les droites (le zigzag) des éléments finis.

Il m'a aussi posé qques petits questions du style : est ce que les Ni qui interviennent dans les u(x) et v(x) sont les mêmes? => oui sinon on ne saurait pas avoir une matrice K symétrique ou qqch ds le genre...

voila c'est tout!

Post nº37 (id2768) envoyé par micvdm  le 01 Jun 2007, 11:06
Voilà, alors auj8 j'ai eu la methode de Galerkin....
Donc je lui ai tappé au tableau tte la demo pr arriver à KQ=F...
il m'a dit "tres bien "mais c'est general, ce que tu m'as fait ce sont pas encore des elements finis...
Alors je ne savais plus quoi mettre d autre... dc g fais l analogie aux champs de t° pr arriver à KQ=F, il disait q c t juste mais que ca repondait pas au fait que ce soit de element finis.
Finalement j lui ai dessiné un triangle avec 00 et 1 de hauter. G di que N(x1,y1) etait obtenu a partir de l equation du plan.
Il m a dit..."ok"...il m' a mi 14/20 et je sais tj aps ce qu'il attendait de moi;)
bonne chance aux suivants;)

Post nº36 (id2728) envoyé par Véro  le 29 May 2007, 18:42
BIOMED

Parler des éléments isoparamétriques. Alors les questions qu'il m'a posé en plus c'est:
- pourquoi on cacule pas directement J-1 (parait que la réponse c'est parce qu'on connait N(csi,eta) et pas en fonction de x et y)
- j'ai écrit la formule de transformation géométrique x=somme(Ni,xi) et j'ai écrit après les propriétés de ces transformations ( qu'un point intérieur reste intérieur...) Et il m'a demandé si mes formules permettaient d'avoir ces propriétés et pourquoi.(La j'ai aucune idée).

Post nº35 (id2719) envoyé par Laurent  le 29 May 2007, 11:42
BIOMED

Question générale sur les travaux virtuels. Il fallait simplement démontrer un des théorèmes. Et tout justifier. Il a posé aucune question en plus. J'ai eu comme commentaire que j'y allais un peu a la hussarde. Resultat 16. Il casse bcp mais les points sont pas forcéments mauvais.

Post nº34 (id2718) envoyé par Valérie  le 29 May 2007, 11:24
BIOMED
Calcul du déplacement d'un point avec les intégrales de Mohr
(Cours d'énergétique et théorèmes variationnels, exemples 1.3.2 et 1.3.3)
-> Théorème 4, tout ce qu'il y a dans les pages 1-25 à 1-29
Questions: où F intervient dans l'équation? (n'intervient pas, juste des forces virtuelles)
démontrer l'orthogonalité de M N et T qui justifie la sommation finale (pas dans le syllabus, mais démontré au cours parait-il. il m'a dit que si on développait en faisant travailler sigmaM et epsilonN ensemble (et inversément), ça s'annulait. à vérifier...)

Post nº33 (id2240) envoyé par sissi  le 16 Jun 2006, 15:00
Imposition des conditions aux limites, chapitre 7
J'ai parle du fait que avec la methode de Galerkin les equations test sont nulles sur Su, mais dans le programme ce n'est pas comme ca parce que les equations relatives a Su sont utilisee pour determiner les reactions de liaison.
J'ai parle des methodes directe et de penalite, j'ai montre les modifications qu'il faut introduire dans le systeme a resoudre.
J'ai dit les avantage des deux methodes.
J'ai fait l'analogie de la methode de penalite avec un ressort et j'ai montre que pour Z infini tend a la methode directe.

Post nº32 (id2078) envoyé par pisdonyme  le 08 Jun 2006, 21:06
j'ai eu l'intégration numérique, et uniquement ca,
j'ai retapé le but del'intégration numérique(intégrant compliqué) et comment on la mettait en oeuvre pour le calcul de la matrice de rigidité en isoparamétrique, bien expliqué que J=I(element parent=element réel) pour avoir un polynôme dans l'intégrale.
Expliquer sur un exemple le calcul du nombre de point de gauss exact et explique, dans le cas d'une intégration réduite ,ce qu'il se passe (apparition de mécanisme...)
voila

Post nº31 (id2076) envoyé par SK  le 08 Jun 2006, 20:08
Question sur l'intégration numérique (chap 6)

Il m'a donc demandé de mettre tout ce que je savais sur l'intégration numérique. Il m'a demandé aussi en quoi l'intégration exacte était-elle différente d'une simple intégration numérique. J'ai essayé de me débattre avec les divers degrés de l'intégration, des dérivées, des polynomes... Il m'a arreté en me disant que il n'y avait pas de degrés aux matrice [B] dans l'intégration numérique car, on avait des expressions inverses (1/somme ds machins trucs). Donc, voilà pourquoi l'intégration exacte a besoin de fonctions de transformations LINEAIRES...

A bon entendeur! :-)

Sinon, à part ça, il a été très sympa avec moi, m'a demandé pour les autres examens, etc. Sympa, quoi.

Post nº30 (id2070) envoyé par seb  le 08 Jun 2006, 19:32
j'ai eu le chapitre 9. Il s'agissait donc de la mise en équations du champ de température, de l'établissement de la formulation forte et faible (ou extremum - au choix), puis de montrer leur équivalence. Enfin, il faut montrer l'approximation par éléments finis.

Les questions secondaires furent de dire d'où venait le '-' dans la loi de Fourier, de donner le sens physique de pas mal de formules, d'expliquer l'importance des conditions aux limites essentielles dans la formulation forte, et de justifier finalement pourquoi on intégrait par parties le terme w dans la formulation faible.

sinon, il est toujours très sympa...

Post nº29 (id2068) envoyé par Reno  le 08 Jun 2006, 19:21
Question sur le cisaillement transversal: expliquez ce que c'est, poutre C0, intégration réduite, coeff de hugues et cie...
Il m'a demandé comment trouver gamma=beta+d(w)/dx (cf: syllabus théorie des plaques).
Il m'a demandé d'expliquer qualitativement ce qui se passe lors de l'intégration réduite (cela diminue le rang de K, apparition de mécanismes possibles, ...)
Cotation toujours très correcte.
Bon courage

Post nº28 (id2065) envoyé par Toh  le 08 Jun 2006, 19:03
Elements isoparamétriques : intégration réduite

Pourquoi on écrit le jacobien comme on le fait et qu'on l'inverse, au lieu de directement exprimer les dérivées de fonctions de formes par rapport à x et y ?

Dans les tableaux pourvoir justifier les rangs des éléments...


Post nº27 (id2064) envoyé par dim  le 08 Jun 2006, 18:44
alors moi j'ai eu éléments C1 pour plaques minces => chapitre 10

tout lui retaper :
-hypothèse de Kirkhof
-déformation => second degré => C1
-schéma de l'élément, expression de wh dans les axes (x,y) puis en axes (s,n) => passage de l'un à l'autre...
-assurer des différentes continuités...
-problème des 10 coeff mais 12 ddl => solution
-pq on préfère éliminer les ddl liés aux dérivées au milieu des côté de l'élément => d'un point de vue programmation...? réponse : lors de l'assemblage, les flèches des côtés communs ne correspondent pas (sens opposé) => il nous faut retenir l'orientation des normales aux côtés => plus lourd à la programmation
-problème des dérivées secondes => solution

sinon il est très sympa => pas de stress si vous connaissez cependant il pose tjs une question subsidiaire pour voir jusqu'où il peut aller...

Post nº26 (id2059) envoyé par Smoon  le 08 Jun 2006, 17:16
Moi j'ai eu les plaques minces et la théorie de Kirchhoff. Il faut lui déballer le fait qu'on ait que 10 coefficients mais 12 ddl (Bien comprendre lesquels) Savoir a quoi sert le fait que les normales restent normales. Il m'a demandé comment faire si on voit que ca ne fonctionne pas avec des C1...

A oui il ma demander d'ou venait ce problème physiquement... j'en savait pas trop...

Voila

Post nº25 (id2044) envoyé par A lonesome MECA  le 08 Jun 2006, 12:18
Poutre C1:

bien mettre les hypothèses et savoir où elles s'appliquent!

faire les développements du cours sans trop détailler mais mettre tous les dessins et être précis

mais bon, il est pas méchant juste précis...

bonne merde

*Spcial* Post nº24 (id1995) envoyé par Best Of Q? Oral  le 04 Jun 2006, 13:35
Blocage en cisaillement transversal :

Parler des éléments qui ne marchent pas - > C0 et Q4. Caractérisation du blocage en cisaillement transversal ?. Influence de la sous intégration. Obtention de Cb par les deux méthodes (définition de Batoz et Dhatt + définition de Hughes).

!!Le foutu gamma est démontré dans théorie des plaques (je crois qu’au chapitre 2 du syllabus plaques). aij=1/2(ui,j+uj,i) se méfier que pour le gamma on prend le double. Si on exprime ça dans le cas de la poutre tout vient rapidement et l'affaire est dans le sac

Chapitres a connaître : Chap 11 et Chap 2 des plaques

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Coques à facettes planes :

Membrane (sans rigidité flexionnelle) : on écrit kq=f en local, j'ai juste explicite les termes de q et dit qu'on faisait ça pour un élément triangulaire (TRIM3). Puis on écrit le changement de transformation (sans écrire les termes de t), on passe alors en globale et on dit que le rang de la matrice ne change pas et donc trois mécanismes. La petite conclusion et le dessin des ressorts pour expliquer tout ça. Ensuite, parler des coques : faire le même développement mais tenir compte du comportement local.

! ne pas oublier la symétrie matérielle par rapport à Oz

Sous questions :
pourquoi on peut découpler les efforts de membrane et de flexion?
Pourquoi (TT * T) = matrice unité? parce que T est une matrice de transformation
Est ce que ça s'applique dans les deux cas? (plaque mince et épaisse)
Pourquoi est-ce que dans le cas des coques, on n'a plus le déplacement transversal des membranes ? Parce qu’on rajoute une condition de raideur (au termes w correspond un W)

Chapitres a connaître : Chap 12 + chap.4

----

Problèmes de plaques minces :

Kirchhoff, déplacement, continuité de la flèche et de ses dérivées pour arriver au triangle avec 12 ddl et seulement 10 coefficient, plus solution, puis le problème de la dérivée seconde sur l'élément rectangulaire, plus solution
Bien expliquer comment on passe des alpha aux bêta et ainsi de suite. Les dessins sont aussi importants.

----

Eléments isoparamétriques :

Raconter sa vie sur comment on retrouve l’élément isoparamétriques, pourquoi on les utilise, l’intégration réduite et exacte, etc…

Sous questions :
pourquoi est-ce qu'on calcule le J pour ensuite avoir le J-1 alors qu'on pourrait calculer J-1 directement?
développer le nombre de point d'intégration pour l'intégration exacte ?
démonter que le rang de la matrice K diminue quand lors d'une intégration réduite
Pourquoi écrire la relation des dérivées des fonctions de forme par rapport à éta et ksi en fonction des dérivées des fonctions de forme par rapport à x et y alors qu'on connaît les dérivées des fonctions de forme par rapport à éta et ksi?
Pourquoi ne peut-on pas définir le nombre de points d'intégration exacte dans le cas général? Qu'est-ce que ça change de prendre un jacobien unitaire?
Démontre moi comment tu trouves que le rang de la matrice de rigidité pour un REM8 avec un nombre réduit de points de Gauss vaut 12
Faut aussi savoir lui expliquer l'histoire des mécanismes communicables.

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Les éléments triangulaires à trois noeuds en états plans de contraintes.
Pas beaucoup d’infos sur la question, désolé ?.

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Prise en compte des déplacements imposés aux conditions limites essentielles.

Méthode directe et du grand nombre + analogie avec le ressort, avantages et inconvénients des deux méthodes.

Sous questions :
Enoncé du théorème variationnel. Pourquoi dit –on géométriquement homogènes. Comment retrouve t-on les efforts internes ?

Enoncé du théorème d'unicité. ? On ne peut pas imposer des déplacements et des forces simultanément.
Dans le système étudié, au noeud i, on impose Qi(bar) et Fi (terme Fi+Ri). D'où vient ce terme Fi ? ? On calcule des forces réparties aux noeuds (Fi). Ensuite, il faut bien sur les retirer sinon les liaisons sont nulles. Ri=somme(kq)-Fi

Chapitres à connaître : Chap. 7 + Chap. 1 +théorèmes énergétiques et variationnels

----

Intégration numérique:

Expliquer le calcul de K (avec le Jacobien ). Puis nombre de points d'intégration pour une intégration parfaite et une intégration réelle.

Sous questions :

Pourquoi on calcule d'abord J et pas directement J-1 ?
Pourquoi (dans le cas de l'intégration parfaite) on prend un Jacobien dont tous les termes valent 1 ?
Pourquoi NG points d'intégrations intègrent parfaitement un polynôme de degré (2*NG)-1
Pourquoi il y a des déformations a énergie de déformation nulle (mécanismes) dans le cas de l'intégration réduite ?
Pourquoi sous intégrer la matrice K diminue son rang ?
Justifier pourquoi on prend des éléments de même forme que l'élément parent dans le cas de l'intégration exacte ?

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poutre à continuité C1 :

Chapitre 5:
mettre les hypothèses et savoir où elles interviennent
Dire que la dérivée seconde ? interpolation cubique ? 4 valeurs
Mettre le vecteur déplacement généralisé q
on utilise les fonctions de forme : u=N1 u1 + N2 u2 ; v=H1 u1 + H3 phi1 + ... ; dv/dx=H1'u1 + ...
Allures des fonctions H (polynôme d'Hermite)
Parler de la matrice de rigidité

Sous question :
Pourquoi utilise-t-on epsilon et 1/R comme déformations?
Où les hypothèses interviennent-elles ?
Particularité de [K] obtenue par le raisonnement du chapitre 5 ?
Mais est-ce que c'est rassurant qu'on ait le même résultat pour la poutre et pour les éléments ; oui car la solution par éléments finis est exacte aux nœuds
Mais pourquoi la solution par les éléments finis est exacte aux nœuds
Formulations forte et faible pour l'équation des poutres. Pourquoi est-ce qu'on se contente du 2e ordre de dérivation en formulation faible

Il faut absolument savoir à quels endroits les hypothèses de poutre C1 et celles de Bernoulli sont nécessaires...

----

Champs de température:
démo de l’équivalence forte faible et donner la formulation de Galerkin ? arriver à Kq = F

Sous questions :

Dans la méthode de Galerkin que représente w ?
1) Les fonctions forme sont nulles partout sauf sur les éléments comprenant le noeud
2) Ca permet d'avoir la matrice K symétrique

Dans la démo pour l'égalité entre la formulation forte et faible on marque Rs=qbarre-k*dT/dn ? il demande pourquoi on ne peut pas écrire Rs=-qbarre+k*dt/dn
Explication: Si on fait l'opposé la matrice K n'est plus symétrique.

Post nº23 (id1942) envoyé par anonyme  le 02 Jun 2006, 10:15
Champs de température: demo équivalence forte faible et Galerkin.
Question: Rs=0 =>0=q-kDT/Dn, on peut mettre l'opposé mais c'est plus simple de laisser comme cela. Explication: Si on fait l'opposé la matrice K n'est plus symétrique.
Voilà...

Post nº22 (id1923) envoyé par David  le 01 Jun 2006, 12:48
J'ai eu la poutre C1 (chapitre 5)

J'ai donc écrit le raisonnement pour arriver au système d'équations (Kq=F)dans le cas de la poutre C1.

La première chose qu'il m'a demandé c'est s'il existait d'autre type de poutre : oui, la poutre C0.

Ensuite il faut absolument savoir à quelles endroits les hypothèses de poutre C1 et celles de bernoulli sont nécessaires...

Il m'a demandé, pour finir, d'où venait le phi = dv/dx ...

Post nº21 (id1920) envoyé par Cris  le 01 Jun 2006, 11:26
Moi j'ai eu les éléments isoparamètriques
* Définition
* Intégration réduite
Sous-questions:
1) Pourquoi écrire la relation des dérivées des fct de forme par rapport à eta et ksi en fonction des dérivées des fct de forme par rapport à x et y alors qu'on connait les dérivées des fct de forme par rapport à eta et ksi?
2) Pourquoi ne peut-on pas définir le nombre de points d'intégeration exacte dans le cas général? Qu'est-ce que ça change de prendre un jacobien unitaire?
3) Démontre moi comment tu trouves que le rang de la matrice de rigidité pour un REM8 avec un nbre réduit de points de Gauss vaut 12

Voilà, bonne chance à tous ceux qui suivent

Post nº20 (id1416) envoyé par alexM  le 22 Jun 2005, 21:09
j'ai eu le chapitre 9 (pas de bol charles il faut l'étudier):

Montrer l'égalité entre la formulation forte et la faible + Galerkin afin d'arriver à K q = F.

C'est la demo qu'il y a ds le cours

pour les petites questions : - ds Galerkin que représente w (ce sont n'importe quelles fonctions => on les prend égales aux Ni => il demande pourquoi => 1°les fonctions forme sont nulles partout sauf sur les elements comprenants le noeud; 2°ca permet d'avoir la matrice K symétrique.)
- ds la demo pour l'égalité form forte et faible on marque Rs=qbarre-k*dT/dn => il demande pourquoi on ne peut pas écrire Rs=-qbarre+k*dt/dn???? => sais pas

voila c'est tout je pense
bonne vacance à tous

alex

Post nº19 (id1412) envoyé par Mikaël  le 22 Jun 2005, 17:19
Elements de poutre de continuité C1 (début du chapitre 5).

Je ne lui ai pas écrit tout le développement du syllabus, loin de là ... mais ça ne l'a pas dérangé (pas de panique si vous n'avez pas tout retenu). Après avoir rapidement lu ce que j'avais écrit au tableau, il m'a posé quelques questions :

*Où les hypothèses interviennent-elles (il n'a pas demandé beaucoup de détails)?
*Particularité de [K] obtenue par le raisonnement du chapitre 5 ? (la même que pour une poutre biencastrée)
*Mais est-ce que c'est rassurant qu'on ait le même résultat pour la poutre et pour les éléments ; oui car la solution mef est exacte aux noeuds.
* Question métaphysique inévitable : mais pourquoi la solution mef est exacte aux noeuds ? Ne pas tout lui démontrer (ouf), mais lui donner les grandes lignes. Puis il m'a demandé d'écrire les formulations forte et faible pour l'équation des poutres. Pourquoi est-ce qu'on se contente du 2e ordre de dérivation en formulation faible (là est la question...) ?

Si vous n'en pouvez plus, et que vous ne pensez qu'à ce que vous ferez demain après-midi, courage : jusqu'à présent, personne n'a eu moins de 10/20 à l'oral je crois. Bonnes vacances avec un peu d'avance.

Post nº18 (id1411) envoyé par Vive les vacances  le 22 Jun 2005, 16:40
Salut

Les questions de ce matin

- a= phi -> Kq=F
- Plaques minces chapitre 10
- Eléments iso + intégration numérique chapitre 6
- Champ de température: galerkin et Ritz --> Kq=F chapitre 9
- cisaillement transversal
- poutre C1

Courage

Post nº17 (id1410) envoyé par ben O  le 22 Jun 2005, 16:33
Salut

Moi j'ai eu : "parle-moi de la poutre à continuité C1"

Donc le chapitre 5 :
- mettre les hypothèses et savoir où elles interviennent
- dire dérivée seconde --> interpolation cubique --> 4 valeurs
- "pq utilise-t-on epsilon et 1/R comme déformations?" (là j'ai pas trop trop su répondre)
- mettre le vecteur déplacement généralisé q
- on utilise les fct de forme : u=N1 u1 + N2 u2 ; v=H1 u1 + H3 phi1 + ... ; dv/dx=H1'u1 + ...
- allures des fct H (polynome d'Hermite)
- "tu ne m'as pas encore parlé de matrice de rigidité"
- mettre la "formule" K = intégrale sur la longueur de BtHB
- "pq sur la longueur" --> parce qu'on a déjà intégré sur la section pr obtenir M et N comme contraintes généralisées
- j'ai écrit le vecteur F = {Fx1 Fy1 ....} et un exemple de "calcul" : Fx1 = intégrale de (N1 px dx) mais il n'a rien demandé là-dessus

Voilà. Il faut de la précision dans ce qu'on dit..

Bon courage

Post nº16 (id1407) envoyé par anonyme  le 22 Jun 2005, 14:20
Moi j'ai eu l'intégration numérique dans le cas des éléments isoparamétriques.
définition, intégration exacte, intégration réduite, rang des matrices...
Il m'a demandé de justifier pourquoi on prend des éléments de même forme que l'élément parent dans le cas de l'intégration exacte, mais je sais pas...

Post nº15 (id1398) envoyé par Jonathan  le 22 Jun 2005, 09:06
Bonjour tlm,

Alors ma question: Parle moi du blocage en cisaillement transversal.

Ben j'ai d'abord expliqué le problème qd la plaque devenait mince. Puis je suis passé sur la poutre Co en montrant qu'on aavait un blocage si on voulait gamma=0.
Là dessus j'ai donné les solutions possibles pour résoudre le problème. Mais il m'a arrété là il en vouliat pas plus.
Il m'a posé la même sous question que Carioca à savior: gamma=Beta+delta(w). Je veux bien te croire mais demontre moi. Pas difficile en fait:
aij=1/2(ui,j+uj,i). se mefier que pour le gamma on prend le double. Si on exprime ça dans le cas de la poutre tout vient rapidement et l'affaire est dans le sac. Pour ceux qui vezulent je peux faire un mini schéma par mail.
Voila.

Post nº14 (id1381) envoyé par chris  le 21 Jun 2005, 12:39
intégration réduite.

Il voulait surtout ce qu'il y a à la fin du chaitre (intégration exacte et réduite). Il m'a demandé en plus:
- pq NG points de Gauss intègrent un polynome de dergré 2NG-1 (pcq on a 2NG coef (les pts de Gauss et les poids w) -> on peut intégrer 1 polynome avec 2NG coef cad de degré 2NG-1)
- pq quand on intègre sur l'élément réel (pour l'intégratin exacte) on a pas de polynôme (et juste dire que c pcq l'élément est courbe c "lui vendre de la salade" (je cite))
- pq sous-intégrer la matrice K diminue son rang

Post nº13 (id1380) envoyé par Pierre  le 21 Jun 2005, 12:19
element de coque C1 (chapitre 10)

J'ai tout expliqué au tableau, il ne m'a pas posé beaucoup de questions...

Post nº12 (id1378) envoyé par Vincent  le 21 Jun 2005, 12:11
Intégration numérique pour les éléments paramétriques aussi.

Faut aussi savoir lui expliquer l'histoire des mécanismes communicables ou pas... Si quelqu'un a compris, chapeau ;) Enfin, ce n'est jamais que pour avoir des points en plus quand on en arrive là

Post nº11 (id1377) envoyé par Toph  le 21 Jun 2005, 12:01
Intégration numérique:

J'ai donc expliké le calcul de K (avec le jacobien ). Puis nombre de pts d'intégration pour une intégration parfaite et une intégration réelle.

Petites kestions:
-Pourquoi on calcule d'abord J et pas directement J^-1
-Pourquoi (dans le cas de l'intégration parfaire) on prend un Jacobien dont tous les termes valent 1
-Pourquoi NG pts d'intégrations intègrent parfaitement un polynome de degré (2*NG)-1
-Pourquoi il y a des déformations a énergie de déformation nulle (mécanismes) dans le cas de l'intégration réduite


Post nº10 (id1374) envoyé par François  le 21 Jun 2005, 11:26
L'intégration numérique pour les éléments isoparamétriques.

Bien savoir expliquer comment on calcul le rang de Ke pour l'intégration réduite.

Bonne merde pour le reste

Post nº9 (id1372) envoyé par Denis  le 21 Jun 2005, 10:27
Les éléments triangulaires à trois noeuds en états plans de contraintes, ça te dit quelque chose?

Il était très sympa et de très bonne humeur, et ne m'a pas posé de questions supplémentaires... (eh oui, quand on commence à saigner du nez pendant l'oral, il est très content de vois que vous arrivez quand même à écrire, et il ne vous ennuie pas plus!)

Post nº8 (id1371) envoyé par Olivier S  le 21 Jun 2005, 10:23
j'ai eu droit au chapitre 10 : les plaques minces.
Il faut faire tout le chapitre. bien expliquer comment on passe des alpha aux beta et ainsi de suite. Les dessins sont aussi importants.

c'est franchement faisable.
bonne chance.

Post nº7 (id1091) envoyé par robin  le 07 Jun 2005, 23:15
Chap 12: coque à facette plane

jeremy a dejà détaillé..
jrajouterais kil fo bien mettre tte les hypothèses: ne pas oublié la symétrie matérielle pr rapport à l'axe Z. Moi il m'a pas trop demandé les explication du syllabus de th des plaques parce ke g expliké au tableau les efforts flexionnels et membranaires.

petite question subs : pq est ce ke dans le cas des coque, on n'a plus le déplacement transv des membranes ? Parce ke on rajoute une condition de raideur (au termes w correspond un W).

voila, moi jlai trouvé très sympa... Je confirme kil tourne avec les memes questions sur chaque tableau.. Et si vous aviez foiré la th des plaques en janvier (comme moi), j'insisterai bien sur les chap 10,11 et 12..

robin, le binome de batman ;)

Post nº6 (id1090) envoyé par anonyme  le 07 Jun 2005, 17:38

les plaques minces

Tout le chapitre 10 de la première à la dernière page, et savoir comme,t on rtrouve les coefficients de la flèche et des dérivées.

Post nº5 (id1083) envoyé par batman  le 07 Jun 2005, 13:56
Question : Explique-moi la prise en compte des déplacements imposés aux conditions limites essentielles.

Réponse (chap7) : méthode directe et du grand nombre + analogie avec le ressort, avantages et inconvénients des deux méthodes.

Il m'a demandé d'énoncé (en live) le théorême variationnel. Pourquoi géométriquement homogènes ? Pour nier les efforts internes... Mais alors comment on retrouve les réactions de liaison ? Ben on prend des non-homogènes :-)

Ensuite, il m'a demandé si je me souvenais du théorême d'unicité !! heu... Pas grave, il me dit qu'il en résulte qu'on ne peut pas imposer les déplacements et les forces simultanément (ah oui c vrai, bien sur). Hors, dans le système étudié, au noeud i, on impose qi(bar) et Fi (terme Fi+Ri). D'où vient ce terme Fi ???
Réponse: On calcule des forces réparties aux noeuds (Fi). Ensuite, il faut bien sur les retirer sinon les liaisons sont nulles. Ri=somme(kq)-Fi

Bref, rien de bien méchant. Mais tes points de projet influencent ta note d'oral (selon moi). Ca sert à départager les excellents (18) des exceptionnels (19 ou 20) ;-)

Post nº4 (id1081) envoyé par laure  le 07 Jun 2005, 13:00
ma question était de raconter tout ce que je savais sur les éléments isoparamétriques (ce sont les equations avec le jacobien et tout le reste)
et le nombre de point d'intégrations en intégration exacte et réduite.
Sous question:
- pourquoi est-ce qu'on calcule le J pour ensuite avoir le J-1 alors qu'on pourrait calculer J-1 directement?
(c parce que le fonction N sont connue dans l'élément parent et donc dans les inconnues xsi et eta et que donc on ne peut pas calculer J-1 directement)
- devellopper le nombre de point d'intégration pour l'intégration exacte
et pourquoi on ne tient pas compte du det(J)
(pour le det c'est parce que l'élément parent est pareil que l'élément réel, j'ai pas pu le ressortir et je m'en veux!)
-démonter que le rang de la matrice K diminue quand lors d'un intégration réduite

Post nº3 (id1080) envoyé par stiv  le 07 Jun 2005, 12:39
il m'a demandé : "tu pourrais me parler des problemes de plaque mince?" je lui ai répondu, un peu hésitant : " mgrh..oui.."
et puis je lui ai retapé tout le chapitre 10 : kirchhoff,deplacement, continuité de la fleche et de ses derivées pour arriver au triangle avec 12 ddl et seulement 10 coefficient,plus solution, puis le probleme de la dérivée seconde sur l'élement rectangulaire,plus solution.
pendant que je lui racontait tout ca il ma demandé d'où venait les équations que je venait d'écrire pour la fleche et ses dérivée (lors de la continuité), j'en savais rien, ca sortait juste de ma mémoire. il n'a pas perseveré, c'etait déja bien assez.

Post nº2 (id1079) envoyé par Jeremy  le 07 Jun 2005, 11:40
Chapitre 12 : parle moi des coques à facettes planes

Membrane (sans rigidité flexionnelle) : on écrit kq=f en local, j'ai juste explicite les termes de q et dit qu'on faisait ça pour un element triangulaire. Puis on écrit le changement de transformation (sans écrire les termes de t), on passe alors en globale et on dit que le rang de la matrice ne change pas et donc trois mecanismes. La petite conclusion et le dessin des ressorts pour expliquer tout ca

Coque (avec rigidité flexionnelle): pareil mais avec le comportement flexionnelle (local).

Petites questions :
1°) pourquoi on peut découpler les efforts de membrane et de flexion? juste dire parce que c'est symetrique, ca ne suffit pas ("juste mais trop rapide")! Apparement, il faut retourner dans le syllabus "théorie des plaques", voir les équations et constater qu'à un moment on découple des variables.... bref lire ce beau petit syllabus :-s

2°) Pourquoi (Transposée de T * T) = matrice unité? parce que T est une matrice de transformation

3°) Est ce que ca s'applique dans les deux cas? (plaque mince et épaisse) OUI... il ne m'a pas demandé de justifier :-)

je n'ai pas répondu à la première question ==> 15

jeremy

Post nº1 (id1078) envoyé par Carioca  le 07 Jun 2005, 10:59
cool j'inaugure!!! :)

as-tu entendu parlé du bloquage en cisaillement transversal???
ben tiens... faut déballer depuis les éléments qui foirent (Q4 et Co) pour les plaques minces, la poutre Co, phi, int réduite, Cb des deux façons, cond BB -> Qgamma9
enfin, je sais pas trop si il faut déballer tout ça paske il a a peine lu après la poutre et m'a dit d'effacer et que de toutes façons je saurais plus rien de ça dans 15 jours... nan sans blagues
quand j'ai présenté, il m'a arrêté sur la poutre Co: "d'où vient le gamma=beta+Dw/dx??" réponse cf cours des plaques (il aime pas trop comme réponse), pour plus de détails voir Greg qui s'est chopé la même question mais qui s'en souvenait lui (enfin j'espère) donc Greg, si tu nous entends, viens expliquer ça tout en détails...
voila voila, il cote bien quand même, le gamma c'est pour distinguer "les bons" des "excellents" comme dirait notre pote préféré des mécas...


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